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GRC en Saskatchewan

Communiqué de presse

La GRC en Saskatchewan accuse deux personnes de traite de personnes à partir d’un commerce de la MR d’Edenwold

16 juin 2026 - MR d’Edenwold (Saskatchewan)
De : GRC en Saskatchewan

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Contenu

La GRC de White Butte a arrêté deux hommes pour traite des personnes à partir d’un commerce de la MR d’Edenwold.

En novembre 2025, la GRC de White Butte a reçu des renseignements concernant une possible affaire de traite des personnes dans une entreprise locale de camionnage. Les policiers ont entrepris une enquête en consultation avec le Groupe de lutte contre l’exploitation et la traite de personnes (GLETP) de la GRC en Saskatchewan. L’enquête a permis d’établir qu’un employé devait payer d’importantes sommes d’argent pour obtenir un emploi auprès de l’entreprise et obtenir le statut de résident permanent. Les propriétaires de l’entreprise retenaient les salaires, forçaient les employés à transporter des cargaisons non sécuritaires et à travailler de longues heures sans salaire.

Des suites d’une enquête, Himanshu KUNDRA, 36 ans, est de la MR d’Edenwold, en Saskatchewan, et Jagtar SADIORA, 50 ans, de Regina, en Saskatchewan, doivent répondre des accusations suivantes :

  • un chef de traite des personnes, article 279.01 du Code criminel;
  • un chef d’avantage matériel – traite de personnes, paragraphe 279.02(1) du Code criminel;
  • un chef de rétention ou destruction de documents — traite de personnes, paragraphe 279.03(1) du Code criminel.

Ils ont tous deux fait leur première comparution au tribunal le 11 juin 2026. Leur prochaine comparution à la cour provinciale de la Saskatchewan à Regina aura lieu le 2 juillet 2026.

« La traite de main d’œuvre, qui est une forme de traite des personnes, est un crime caché qui exploite des personnes vulnérables pour obtenir un avantage financier. Chaque travailleur au Canada a le droit de travailler dans des conditions sécuritaires, sans contrainte, intimidation et exploitation. Cette enquête est le reflet de notre engagement à identifier les victimes, à tenir les contrevenants responsables de leurs actes et à protéger la dignité et les droits des personnes touchées. Si vous pensez être victime de traite de personnes et vous ne savez pas où demander de l’aide - communiquez avec la police. Nous sommes là pour vous aider. » explique la gendarme Sarah Feaver, enquêtrice principale de la GRC de White Butte.

Les enquêteurs croient qu’il pourrait y avoir d’autres victimes. Si vous avez subi ce genre de crime, veuillez le signaler à la GRC de White Butte en composant immédiatement le 310-RCMP. Il est également possible de transmettre des renseignements de façon anonyme en communiquant avec Échec au crime de la Saskatchewan par téléphone au 1-800-222-TIPS (8477) ou par www.saskcrimestoppers.com (en anglais seulement).

La GRC de White Butte poursuit son enquête.

Contexte

« La traite des personnes n’est pas un problème lointain. Elle se produit au sein même de nos communautés, où les victimes sont manipulées, contraintes ou menacées. Il est donc difficile pour elles pour demander de l’aide. Nous invitons le public à se tenir informé, à reconnaître les signes avant-coureurs et à signaler toute activité suspecte », explique la sergente Kelly Plamondon du Groupe de lutte contre l’exploitation et la traite de personnes (GLETP) de la GRC en Saskatchewan.

La GRC en Saskatchewan exhorte le public à rester vigilant et à apprendre à reconnaître les signes avant-coureurs de la traite de personnes. Les signes indiquant qu’une personne pourrait être victime de la traite de personnes comprennent, sans s’y limiter :

  • Absence de liberté de départ. La victime n’est pas libre de quitter son emploi ou son lieu de travail. Toute tentative en ce sens se heurte à des menaces, à des pressions ou à des sanctions.
    • Rétention de documents. Les passeports, pièces d’identité ou permis de travail sont confisqués ou contrôlés par l’employeur.
    • Salaires impayés ou détournés. La victime ne reçoit pas le salaire qui lui a été promis. Le salaire peut être détourné, faire l’objet de retenues abusives ou être entièrement retenu.
    • Heures de travail excessives. La victime peut être contrainte de travailler plus longtemps que les normes du secteur, parfois pour falsifier les registres.
    • Conditions de travail dangereuses. La victime est obligée de travailler sans avoir suivi la formation de sécurité requise par le secteur ni disposer de matériel de protection. 
    • Mauvaises conditions de vie. La victime peut être contrainte de vivre dans des conditions de surpeuplement, d’insécurité ou d’insalubrité, souvent contrôlées par son employeur.
    • Peur et intimidation. La victime peut manifester des signes de peur ou d’anxiété et éviter de parler de son travail ou ses conditions de vie en raison de menaces ou de surveillance.
    • Fausses promesses ou endettement. La victime peut avoir été attirée par de fausses promesses, ou être piégée par des dettes liées aux frais de recrutement, et contrainte de continuer à travailler pour les rembourser. 

La GRC en Saskatchewan reconnaît que personne ne connaît mieux une communauté que ceux qui y vivent. Lorsque quelque chose semble anormal, ce sont les résidents qui le remarquent en premier. La GRC en Saskatchewan vous demande de communiquer immédiatement avec votre service de police local si vous soupçonnez qu’une personne de votre entourage ou de votre communauté est victime de la traite de personnes.

Si vous croyez qu’une victime de la traite de personnes est en danger immédiat, composez le 911.

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